Sels dans les maçonneries : le mal du siècle
La présence de sels dans les maçonneries représente un problème sérieux dans nos contrées. Il est notamment accentué par la présence de plus en plus importante de nitrates dans les sols, mais aussi de sulfates et de chlorures.
Les dégâts provoqués par les remontées de sels dans les maçonneries sont de plus en plus importants. Ils correspondent notamment à la montée en puissance de l'utilisation des engrais azotés dans l'agriculture dès les années '50. Ces phénomènes causent des préjudices esthétiques, mais les dommages sont également structurels. Ils nécessitent parfois des actions urgentes pour stopper ou au minimum pour tenter d'atténuer l'effet de ces sels dans les briques et les maçonneries. En effet, une fois présents dans les éléments de construction, ceux-ci présentent des signes d'écaillage (mieux connu sous le terme de spalling), de désagrégation de la surface, de perte de matière ou encore de poudrement de la brique. A la longue, le risque de voir le matériau se fatiguer, se microfissurer ou de se dégrader progressivement devient de plus en plus important.
C'est pour objectiver ce problème et pour tenter d'y apporter des solutions efficaces que le projet de recherche DeSalt, financé par le Service public de Wallonie (SPW Économie, Emploi, Recherche), a été mené en collaboration avec Fraunhofer IBP dans le cadre du réseau Cornet.
Le 27 mars, une session sera consacrée aux résultats du projet de recherche aura lieu de 13h45 à 16h. Les méthodes classiques de traitement seront expliquées à cette occasion. Le projet DeSalt sera également présenté et des cas pratiques seront explicités.
L'événement affichant complet, il n'est malheureusement plus possible de s'inscrire. Nous ne manquerons toutefois pas de vous tenir au courant des sujets qui y auront été abordés.