Avec le gouvernement en place, Embuild et le secteur peuvent enfin souffler
Un an et huit mois : c'est le laps de temps qu'il aura fallu pour que se dégage un accord pour la mise en place d'une majorité en Région de Bruxelles-Capitale. Dès à présent, tout le monde semble prêt à enclencher le turbo.
Sauf nouvel accident de parcours, le MR Boris Dilliès emmènera le nouveau gouvernement de Bruxelles-Capitale jusqu'en 2029.
Vendredi, nous annoncions le déblocage partiel du dossier bruxellois des friches, première conséquence positive liée à la formation du gouvernement bruxellois. Dans la foulée, Embuild s'est réjoui des orientations décidées par la nouvelle équipe en place en matière de construction. En particulier, c'est la volonté affichée de relever le défi de l'emploi et de la formation qui ont rendu le sourire aux responsables d'Embuild et, partant, à l'ensemble des entreprises bruxelloises actives dans le périmètre de la Région de Bruxelles-Capitale. Un bon début qu'Embuild souhaite accompagner en poursuivant le dialogue sur ces deux thématiques de l'emploi et de la formation, en y ajoutant le thème de l'alternance.
Pour l'heure, les 36.000 personnes déjà actives dans le secteur et les 13.706 entreprises (représentant 16% des entreprises privées bruxelloises) peuvent enfin souffler après une année et huit mois dans l'incertitude. Pour Embuild, il était temps car la construction est un pilier de l’économie régionale avec un chiffre d’affaires de 10 près de milliards d’euros.
Désormais, l'horizon s'ouvre avec des enjeux considérables : la rénovation énergétique du bâti soutenue par les politiques régionales et européennes pourrait par exemple générer jusqu’à 15.000 emplois supplémentaires d’ici 2040 selon Embuild. En tenant compte de l’ensemble des travaux de construction neuve et de rénovation, ce sont plus de 20.000 nouveaux emplois qui seront nécessaires.