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Construction & finition

Interview | Le verre dans les projets de construction : comment améliorer l’exécution sur chantier ?

Dans le secteur de la construction, le verre est un sujet qui peut être abordé sous presque tous les angles. Le premier défi consiste donc à délimiter précisément le thème. Rarement la célèbre formule de Goethe, « In der Beschränkung zeigt sich erst der Meister » — c’est dans la limitation que se révèle le maître — aura été aussi pertinente.

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AGC Glass Europe

Pour ce dossier spécial, nous avons choisi de nous concentrer sur un angle bien précis : l’utilisation du verre dans les projets de construction. Dans ce contexte, le verre n’est depuis longtemps plus un simple matériau de remplissage passif, mais bien un composant de construction hautement performant et techniquement critique. Dans le même temps, on constate encore trop souvent sur chantier que les problèmes trouvent leur origine dans de mauvaises hypothèses, des détails insuffisamment étudiés ou un manque de coordination entre les parties concernées.

Il était donc logique de nous adresser directement aux producteurs de verre, qui sont confrontés quotidiennement à ces risques. Comment perçoivent-ils l’utilisation du verre sur les grands chantiers et où se situe, selon eux, la clé d’une meilleure exécution ? Au Benelux, il est difficile de passer à côté d’AGC Glass Europe, dont le siège est établi à Louvain-la-Neuve. AGC n’est pas un producteur verrier classique, mais un réseau industriel intégré qui combine production, transformation, distribution et ingénierie. La Belgique y occupe une position centrale, avec un fort accent sur la construction de projets de haute technologie et les systèmes de façade, tandis que les Pays-Bas se concentrent davantage sur la distribution, la transformation et l’accompagnement local des projets. Nous avons soumis une dizaine de questions ciblées à Niels Schreuder, Public Affairs & Communication chez AGC Glass Europe, qui les a relayées en interne auprès d’un expert.

Une spécification toujours plus guidée par la durabilité

Quels paramètres de projet sont déterminants pour définir la bonne spécification verrière ?

« En résumé, on peut dire que la bonne spécification verrière repose sur un équilibre, dans lequel la durabilité et la durée de vie deviennent de plus en plus les facteurs globaux déterminants. Dans cette optique, nous examinons plusieurs paramètres : la durabilité et l’impact environnemental, l’équilibre des performances thermiques, la sécurité et les charges, les dimensions et le poids, les exigences acoustiques, l’esthétique et la transmission lumineuse — ou TL — ainsi que la sûreté. »

« On ne peut plus ignorer que la durabilité et l’impact environnemental sont devenus les nouvelles priorités. Nous analysons donc l’ensemble du cycle de vie du verre, en tenant compte des émissions de CO₂ lors de la production — via la valeur EPD —, de l’absence de substances toxiques et de la circularité du produit. Une durée de vie longue et testée est ici cruciale. En matière de performances thermiques, la valeur U — isolation — et la valeur g — facteur solaire — sont essentielles, mais elles ne peuvent pas être considérées au détriment de tout le reste. L’enjeu consiste à atteindre d’excellentes valeurs d’isolation, comme celles du triple vitrage, sans en subir les inconvénients en termes de poids et d’épaisseur. Des innovations telles que le vitrage sous vide apportent ici une réponse. La sécurité et la résistance aux charges restent par ailleurs des exigences de base absolues. Nous calculons la résistance nécessaire en fonction des charges de vent et de neige. Le poids réduit de solutions modernes telles que le vitrage sous vide peut diminuer sensiblement la charge sur la construction. »

« Il ne faut pas non plus oublier de tenir compte des dimensions et du poids. Les grands formats sont recherchés, mais le poids du vitrage traditionnel à haut rendement, en particulier du triple vitrage, constitue souvent une limite pour la structure ainsi que pour la quincaillerie et les systèmes de fermeture. Un verre plus mince et plus léger offrant les mêmes performances apporte ici une liberté nettement plus grande. Pour les exigences acoustiques, l’isolation au bruit — la valeur Rw — est importante, mais elle ne doit pas nécessairement conduire à des compositions feuilletées épaisses, lourdes et complexes. En ce qui concerne la transmission lumineuse, on constate que la demande de profilés fins et de transparence maximale entre souvent en conflit avec l’épaisseur des vitrages très isolants. Les verres plus minces permettent des solutions esthétiquement plus raffinées. Enfin, pour la sûreté, il faut tenir compte d’exigences telles que la résistance au feu, l’anti-effraction ou la résistance balistique. Ces éléments doivent être intégrés dans une solution globale durable. »

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AGC Glass Europe

Des hypothèses erronées encore trop fréquentes

Si l’on transpose tout cela aux entrepreneurs et aux concepteurs, où constatez-vous le plus souvent de mauvaises hypothèses ?

« Il faut d’abord préciser que, dans la pratique, les choses se passent souvent bien. Cela étant, dans les projets plus complexes, nous voyons réapparaître quelques idées reçues tenaces. La plus frappante est l’idée qu’une isolation élevée implique nécessairement un verre épais et lourd. Cette perception repose sur l’hypothèse qu’une très faible valeur U — inférieure à 1,0 W/m²K — n’est atteignable qu’avec un triple vitrage lourd et épais. On ignore encore trop souvent qu’il existe des alternatives. Je pense par exemple au vitrage sous vide, qui offre la valeur d’isolation d’un triple vitrage avec l’épaisseur d’un simple vitrage. »

« Une autre erreur classique consiste à se focaliser sur une seule performance. On se concentre uniquement sur la valeur U, sans tenir compte des conséquences sur le poids, la structure, la logistique et l’impact environnemental total, notamment l’empreinte carbone. Autre grand classique dans la liste des erreurs : la sous-estimation du poids. Le poids du triple vitrage est encore trop souvent minimisé, ce qui entraîne des problèmes au niveau de la structure porteuse, de la pose et du choix des menuiseries. »

« Il est également frappant de voir que la circularité est encore trop souvent considérée comme un aspect secondaire. On part du principe que le verre est par définition “durable”, mais on s’interroge trop peu sur ce qui se passe en fin de vie. Le produit est-il réellement recyclable à 100 %, sans flux résiduels toxiques ? Le risque de casse thermique reste lui aussi un point d’attention, mais l’analyse doit être effectuée en fonction du type de verre choisi, dont la composition peut présenter des propriétés différentes. »

Les informations indispensables dès le départ

La communication dans les deux sens est évidemment cruciale. Lorsqu’un entrepreneur s’adresse à un producteur, quelles informations doit-il fournir au minimum ?

« Si nous voulons garantir une spécification durable et tournée vers l’avenir, nous devons d’abord connaître les ambitions en matière de durabilité. Quels sont les objectifs du projet en termes de circularité, de réduction du CO₂ — score EPD — et de durée de vie ? Nous avons également besoin de plans de façade et de plans d’étage avec des dimensions claires, ainsi que de la localisation précise du projet afin de déterminer les zones de vent et de neige. Il va de soi que nous devons aussi connaître la fonction du ou des bâtiments, ainsi que l’orientation des façades. »

« En matière d’exigences de performance, nous devons connaître les valeurs Ug, g, TL et Rw acoustique requises. Nous devons aussi être informés des exigences spécifiques en matière de sécurité et de sûreté, par exemple la protection contre les chutes ou la résistance à l’effraction. Et s’il s’agit d’une rénovation, les détails et dimensions des menuiseries existantes doivent être communiqués. »

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AGC Glass Europe
« Les innovations seront liées à la durabilité et à l’environnement »

Il ne faut pas seulement regarder ce qui existe aujourd’hui, mais aussi ce qui arrive dans les prochaines années dans la construction de projets. À la question de savoir quelles évolutions ou innovations dans le verre auront le plus d’impact dans les années à venir, la réponse est enthousiaste. En résumé, il s’agira surtout d’innovations liées à la durabilité et à l’environnement. Elles seront portées par la législation, les accords et les objectifs mondiaux, européens et belges applicables aux bâtiments et aux fabricants. Pour les produits verriers, cela implique une évolution vers une évaluation intégrale, qui ne se limite plus aux seules performances, comme la valeur d’isolation.

« La question est évidemment de savoir comment traduire tout cela dans la pratique. Pour y parvenir, nous devons confronter les performances des produits à leur impact environnemental, notamment en matière de CO₂, mais aussi à leur robustesse, exprimée par leur durée de vie. Nous devons également tenir compte des risques d’altération du verre, par exemple sous l’effet de l’humidité ou de matériaux incompatibles. Il est par ailleurs essentiel que les produits ne contiennent pas de substances toxiques. En fin de vie, nous devons pouvoir démontrer qu’un produit est circulaire et ne laisse pas de flux de déchets. »

Pour illustrer concrètement cette évolution, notre interlocuteur renvoie à un produit de façade issu de l’offre d’AGC : le vitrage sous vide Fineo. Selon le producteur, celui-ci obtient de bien meilleurs résultats sur l’ensemble du cycle de vie par rapport aux vitrages isolants traditionnels, qu’il s’agisse de double ou de triple vitrage.

« Ce produit présente l’épaisseur d’un simple vitrage, combinée aux valeurs photométriques d’un double vitrage et à l’isolation thermique d’un triple vitrage. Les tests démontrent en outre une durée de vie attendue d’au moins 60 ans. Aucune substance toxique n’est utilisée lors de la production et le produit est entièrement recyclable en fin de vie. En résumé, nous obtenons un résultat significativement meilleur sur l’ensemble du cycle de vie que les vitrages isolants traditionnels doubles ou triples. Fineo répond donc parfaitement à ce qui deviendra la norme dans la construction de projets durable. » 

Là où les solutions traditionnelles atteignent leurs limites

Dans quelles applications les problèmes techniques surviennent-ils le plus souvent ?

« Nous constatons qu’ils apparaissent généralement là où les solutions traditionnelles atteignent leurs limites. Dans ce cas, l’innovation peut apporter des réponses. Prenons un projet de rénovation. On observe souvent que le principal problème consiste à intégrer un vitrage hautement isolant dans des profilés existants, souvent minces. Dans ce cas, le triple vitrage est presque toujours exclu. Des solutions fines et légères, comme le vitrage sous vide, peuvent alors devenir la réponse idéale. Pensons aussi aux très populaires panneaux de verre XXL, dont la complexité réside surtout dans le poids. En optant pour un type de verre plus léger présentant la même valeur d’isolation, la logistique, les exigences de grutage et la charge sur la structure deviennent nettement plus maîtrisables. Dans le cas du vitrage structurel, par exemple avec des ailettes, des planchers ou des garde-corps, ainsi que pour les vitrages de toiture, la maîtrise du poids est également cruciale. Dans les deux cas, un poids propre plus faible du verre présente des avantages pour les connexions, la structure sous-jacente ou la construction de toiture. »

La casse du verre sur chantier

Si l’on se concentre sur le chantier, on constate encore trop souvent des bris de verre. Quelles en sont les causes les plus fréquentes ?

« Malheureusement, cela tient presque toujours à la manière dont le matériau est manipulé sur le chantier. Même si le produit en lui-même est robuste, le verre reste vulnérable jusqu’à sa pose définitive. »

« On observe fréquemment des dommages par impact. Les chants du verre sont heurtés par des outils ou d’autres matériaux, et c’est précisément à cet endroit, le plus sensible, que les problèmes surviennent. Autre erreur notable : le stockage inadéquat du matériau. Poser le verre à plat ou sur un support irrégulier n’est évidemment pas une bonne idée. Vient ensuite la pose incorrecte. Forcer un vitrage dans une feuillure trop étroite ou utiliser des cales de vitrage inadaptées reste malheureusement fréquent. À ce sujet, une remarque et un conseil : les panneaux plus légers sont souvent plus faciles à manipuler pendant la pose, avec moins de risques. Et n’oublions pas le choc thermique, que nous avons déjà évoqué. Il faut éviter les écarts de température importants et soudains à la surface du verre. »

Détails d’exécution : des points encore sous-estimés

Passons au matériau lui-même : 
quels points d’attention 
faut-il mettre en avant ?

« Certainement. Plusieurs aspects sont bel et bien sous-estimés, ce qui donne régulièrement lieu à des discussions. L’un d’eux concerne la relation entre l’épaisseur du verre et le choix du profilé. On sous-estime trop souvent à quel point le choix d’un vitrage épais, comme le triple vitrage, entraîne l’utilisation de profilés plus lourds et plus coûteux. Un type de verre plus mince permet des détails beaucoup plus fins et esthétiquement plus raffinés, au bénéfice de la vision architecturale. Le drainage de la feuillure, les cales de vitrage et les tolérances prévues figurent eux aussi encore trop souvent sur la liste des points négligés. Il ne faut jamais oublier que le drainage de la feuillure est essentiel pour la durée de vie de tout type de verre, afin d’éviter la délamination et la dégradation du joint périphérique. Pour les cales de vitrage, tant le matériau que le positionnement sont déterminants. Ici, le poids plus faible des vitrages innovants peut simplifier les exigences liées aux cales et au transfert de charges. Et rappelons-le encore : prévoir suffisamment d’espace entre le verre et le cadre est indispensable. En rénovation, un verre plus mince offre davantage de marge et s’intègre plus facilement dans les tolérances existantes. »

Mieux accompagner les entrepreneurs pendant l’exécution

La phase d’exécution du chantier approche. Comment les entrepreneurs peuvent-ils être accompagnés au mieux ?

« C’est simple : un bon accompagnement doit viser une exécution irréprochable et durable. Cela signifie fournir la documentation nécessaire axée sur la durabilité, et donc l’EPD — Environmental Product Declaration — destinée au calcul du CO₂. Celle-ci démontre la circularité et l’absence de substances toxiques. Il faut également fournir des calculs et analyses structurels tenant compte du poids spécifique, souvent plus faible, du verre choisi, des prescriptions de pose claires et un codage correct des panneaux. Des conseils en matière de logistique durable sont également utiles : l’objectif est de réduire autant que possible le nombre de mouvements et l’impact sur le chantier. Sans oublier, bien entendu, les certificats de garantie qui attestent de la longue durée de vie promise. »

La logistique, un enjeu majeur sur les grands chantiers

Qui dit chantier dit aussi plan logistique. Quels problèmes se posent plus particulièrement avec le verre sur les grands chantiers ?

« La logistique est effectivement un domaine où le choix du bon type de verre a un impact considérable. Sans grande surprise, les principaux problèmes sont liés au poids et au volume. Si l’on examine les mouvements de transport et les émissions de CO₂, on constate que le triple vitrage est lourd et volumineux, ce qui signifie qu’un camion peut transporter moins de mètres carrés de verre. Une alternative plus légère et plus mince réduit sensiblement le nombre de transports, les coûts et l’impact environnemental. »

« La capacité et la planification des grues constituent également une source régulière de problèmes. Un vitrage lourd nécessite des grues plus grandes et plus coûteuses, qui ne sont pas toujours disponibles ou faciles à positionner. Un vitrage plus léger réduit la dépendance à l’égard du matériel lourd. Sur le chantier même, les chevalets chargés de vitrages épais occupent beaucoup d’espace précieux. Des feuilles de verre plus minces permettent des chevalets plus compacts et donc une utilisation plus efficace de l’espace. En tant qu’entrepreneur, il ne faut pas non plus oublier que des charges et des grues plus légères améliorent l’accessibilité des chantiers complexes, notamment en milieu urbain. »

Associer le producteur dès la conception

Un sujet récurrent est l’absence d’implication immédiate de tous les interlocuteurs pendant la phase de conception. Dans quelles situations recommandez-vous d’associer le producteur dès cette phase ?

« La réponse ne peut pas être plus claire : le plus tôt possible, et en tout cas dès que les ambitions sont élevées en matière de durabilité, d’esthétique et de performances. Lorsque des projets avec des objectifs de durabilité élevés visent une faible empreinte carbone, la circularité et une longue durée de vie, tout dépend du choix du produit. Une implication précoce permet d’intégrer la solution la plus optimale et la plus durable dans le concept global. »

« Une implication précoce n’est pas davantage un luxe lorsqu’il existe une demande de design fin et raffiné. Si les architectes prescrivent des profilés élancés et une transparence maximale, nous devons pouvoir démontrer dès le départ comment un vitrage innovant et mince permet d’y parvenir sans compromettre l’isolation. Être impliqué tôt est tout aussi recommandé dans les rénovations complexes ou les applications non standard. Pour déterminer comment des performances modernes peuvent être intégrées dans une enveloppe existante, notre expertise est essentielle. S’il s’agit, par exemple, de verre structurel, de verre XXL ou de verre bombé, nous devons également pouvoir montrer comment le poids réduit des nouvelles technologies peut rendre le concept plus réalisable. En résumé, une implication précoce évite de rester prisonnier d’hypothèses dépassées et permet de faire de la solution la plus innovante et la plus durable le nouveau standard. » 

Cadre normatif : pas de règlement unique, mais des lignes directrices claires

Quelles normes existent en Belgique pour l’utilisation du verre sur chantier ? De manière quelque peu surprenante, il n’existe pas de règlement technique spécifique régissant l’utilisation du verre sur chantier comme un ensemble unique et contraignant. Le secteur s’appuie plutôt sur un cadre normatif, dans lequel la série NBN S 23-002 joue un rôle central. Ces normes déterminent notamment quels types de verre sont requis dans quelles applications, avec une attention particulière à la sécurité, notamment les risques de chute et de blessure.

Bien que ces normes ne soient en principe pas légalement obligatoires, elles font office, dans la pratique, de référence en matière de règles de l’art. Elles sont souvent intégrées dans les cahiers des charges et jouent un rôle important en cas de responsabilité ou de litige. Pour les entrepreneurs, elles constituent donc le cadre minimal dans lequel le verre doit être correctement spécifié et mis en œuvre.

Dans la construction de projets, la norme suffit toutefois rarement à elle seule. Les façades complexes, les grandes surfaces vitrées et les exigences de performance spécifiques nécessitent une ingénierie complémentaire, souvent en concertation avec les producteurs et les bureaux d’études. En ce sens, la norme n’est pas un point final, mais bien le point de départ d’un développement propre au projet.

Pour formuler les choses de manière un peu plus nuancée : en Belgique, il n’est pas obligatoire de respecter une norme en tant que telle. Ce n’est que lorsqu’une loi ou des documents d’appel d’offres y font référence que son respect devient obligatoire. Toutefois, en cas d’accident, si la norme n’a pas été respectée, l’installateur sera évalué à l’aune de celle-ci. Indirectement, on peut donc bel et bien considérer le respect de ces normes comme une obligation. 

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